La ville compte 11 appareils pour répondre à l’urgence en cas d’arrêt cardiaque. Ils sont répartis géographiquement sur la commune et en priorité dans des lieux de forte fréquentation :
Ces défibrillateurs sont situés à l'intérieur des bâtiments.
Le Réseau nord-alpin des urgences recense 6 arrêts cardiaques en moyenne par an à Rumilly, et l’on dispose de moins de 10 minutes pour sauver la personne concernée.
En cas de besoin, il s’agit de s’en saisir sans retenue.
En cas d’urgence, trois étapes sont à respecter :
Le défibrillateur est un appareil grand public, vous ne risquez rien, rien de pire que de ne rien faire ! Lorsqu’on allume l’appareil, les consignes sont délivrées oralement. Quand vous avez disposé les électrodes, le défibrillateur teste lui-même la situation et c’est lui qui détermine s’il doit y avoir choc électrique ou pas. C’est lui qui le délivre, aucune intervention n’est nécessaire. Si ce n’est reprendre le massage cardiaque ensuite en attendant les secours.
Pour que le défibrillateur puisse déclencher un choc électrique, il vérifie automatiquement que trois conditions soient réunies : la personne est inconsciente, elle ne respire plus, et le cœur est en état de fibrillation (ce que nous ne pouvons pas déterminer visuellement).
L’appareil peut décider de ne pas déclencher le choc électrique, auquel cas il s’agit de poursuivre le massage cardiaque si la victime ne respire pas, ou simplement de veiller que l’état de la personne ne se dégrade pas.
Quant au massage cardiaque, même un mauvais massage garantit un minimum d’oxygénation, et quelle que soit la qualité de l’intervention, faire est toujours mieux que de ne rien faire.
En France, 50 000 personnes meurent chaque année d’un arrêt cardiaque. C’est 10 fois le nombre de morts sur les routes.
L’élément clé de la survie est le temps. On dispose de sept, huit minutes pour intervenir : en moins de dix minutes, sans aucun secours, l’arrêt cardiaque peut être fatal.
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