Théodore Lévigne dans la ville / parcours street art

Théodore Lévigne dans la ville / parcours street art

L’exposition temporaire Théodore Lévigne du musée Notre Histoire se déploie dans la ville pour vous offrir un parcours street art reprenant des personnages issus des quatre tableaux que l’artiste a peint sur l’histoire de Rumilly. Comme un musée à ciel ouvert, l’art s’invite dans notre quotidien.

Ce parcours street-art vise à donner un accès original aux 4 grands tableaux peints par Théodore Lévigne et aujourd’hui encore exposés dans le salon consulaire de l’hôtel de ville. Ils retracent des faits historiques marquants de Rumilly, notamment l’épisode du “E capoë” devenu la devise de la ville. Ce parcours de collages street art vous offre la possibilité de découvrir les œuvres du salon consulaire d’une manière ludique tout en explorant l’histoire de la ville.

Quinze personnages se sont échappés en ville, saurez-vous retrouver de quels tableaux ils sont issus ?

Suivez le parcours en centre-ville et rencontrez une quinzaine de personnages tout droit sortis des tableaux de Théodore Lévigne (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Un parcours de visite documenté

  • Un QR code est placé à côté de chaque collage pour découvrir l’histoire du tableau dont est extrait le personnage.
  • Un livret papier est disponible gratuitement sur demande à l’accueil du musée Notre Histoire, de la Mairie, du Quai des arts, de l’Office de tourisme et de la Direction Education-Jeunesse pour ceux qui préfèrent la version imprimée.

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Une mobilisation financière des habitants

C’est en 1873, après la rénovation de l’hôtel de ville, que la commande de ces quatre tableaux est passée à Théodore Lévigne grâce à une importante souscription publique. Les tableaux ont vocation à orner les murs du salon consulaire également appelée « salle des mariages » de l’hôtel de ville.

Destinées à présenter le passé glorieux de la ville et les événements historiques qui s’y sont déroulés, ces quatre grandes toiles s’inspirent de faits attestés, peut-être un peu exagérés au fil des siècles par la transmission orale de ces histoires de génération en génération.

C’est Blandine Mingret, street artiste, qui s’est occupée de mettre en valeur les personnages en habillant une dizaine de murs de la ville.

Après une année de prépa à l’École d’Art du Petit Collège à Lyon, elle a réalisé un parcours de 5 ans à l’École des Beaux-arts d’Avignon. Diplômée en 2010, elle est aujourd’hui intervenante en Arts Plastiques et a créé en 2016 l’association Amad’art qui a pour objectif de promouvoir l’accès pour tous à l’art et à la culture.

Co-fondatrice du collectif de street art Las Gatas, elle explore au travers de ce projet de nouvelles techniques et signatures graphiques.