Les alertes de vigilance à la pollution de l’air

Certaines conditions météorologiques sont propices à développer des épisodes de pollution. Des actions et recommandations actions sont émises en œuvre dans le cadre d’arrêtés préfectoraux pour limiter l’impact sanitaire et éviter que la situation n’empire.

Qu’est-ce qu’une « vigilance pollution de l’air » ?

Une vigilance traduit une augmentation temporaire de la pollution de l’air pouvant affecter la santé humaine ou l’environnement, l’absence de vigilance ne signifie pas « zéro pollution ». Le passage du jaune au orange puis au rouge indique une dégradation.

Il existe 3 niveaux de vigilance :

  • Vigilance jaune
  • Vigilance orange
  • Vigilance rouge

 

Trois types d’épisodes

Trois types d’épisodes sont définis, afin de disposer d’une information plus ciblée et surtout de mettre en place des actions de réduction des émissions adaptées à chaque situation :

  • Combustion : épisodes hivernaux, dus principalement aux particules et oxydes d’azote. Le chauffage et le trafic routiers sont les sources principales, des émissions industrielles peuvent s’ajouter.
  • Mixte : épisodes d’intersaisons, dus principalement aux particules, d’origine secondaire notamment. En plus des sources habituelles, les activités agricoles peuvent être impliquées.
  • Estival : épisodes estivaux dus principalement à l’ozone. Les activités industrielles et l’usage domestique de solvants sont des sources importantes car émettant des composés organiques volatils qui favorisent la formation d’ozone.

Se protéger pour limiter l’exposition : les recommandations

  • Population générale

  • Populations vulnérables et sensibles

Population vulnérables : femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes asthmatiques, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires.

Populations sensibles : personnes se reconnaissant comme sensibles lors des pics de pollution et/ou dont les symptômes apparaissent ou sont amplifiés lors des pics (par exemple : personnes diabétiques, personnes immunodéprimées, personnes souffrant d’affections neurologiques ou à risque cardiaque, respiratoire, infectieux).